Top 10 des aliments riches en iode : poissons, algues, fruits de mer

Top 10 des aliments riches en iode : poissons, algues, fruits de mer

💡 Ce qu’il faut retenir :

Les produits de la mer en tête de classement : algues marines, langoustines, crevettes, homard, moules et certains poissons concentrent naturellement le plus d'iode.

Apports recommandés : 150 µg/jour chez l'adulte, 200 µg/jour chez la femme enceinte ou allaitante (EFSA, ANSES), jusqu'à 250 µg/jour selon l'OMS pendant la grossesse.

Limite supérieure de sécurité : 600 µg/jour chez l'adulte (EFSA). Un excès chronique peut perturber la thyroïde.

Algues : modération obligatoire. Très riches en iode mais à teneurs très variables, leur consommation est déconseillée chez certaines populations (avis ANSES 2018).

Sel iodé : mesure de santé publique en place depuis 1952 (15 à 20 mg d'iode par kg de sel).

Les teneurs sont indicatives et varient selon l'espèce, l'origine, la saison et le mode de préparation.

Quand on cherche des aliments riches en iode, on pense spontanément au poisson, et c'est plutôt légitime. L'iode étant un oligo-élément que l'organisme ne sait pas fabriquer, l'alimentation reste votre premier levier pour couvrir vos besoins quotidiens, fixés à 150 µg/jour chez l'adulte par l'EFSA et l'ANSES [1, 2]. Pour la femme enceinte ou allaitante, le besoin grimpe à 200 µg, voire jusqu'à 250 µg selon les recommandations de l'OMS [3]. Reste qu'à côté des poissons, plusieurs catégories d'aliments contribuent à cet apport, parfois de manière surprenante.


Ce guide passe en revue les principales sources alimentaires d'iode, avec un top 10 chiffré, un tableau récapitulatif et un focus sur les algues, les produits laitiers et le sel iodé. Précision avant de commencer : les teneurs présentées ici sont indicatives. Elles varient selon l'espèce, l'origine géographique, la saison et le mode de préparation. Les valeurs sont issues de la table de composition Ciqual de l'ANSES, référence officielle en France [4].

Quels sont les apports recommandés en iode ?

Avant de plonger dans les sources, un petit rappel utile sur la cible à atteindre. Les besoins en iode évoluent avec l'âge et la situation physiologique :

  • Nourrissons (jusqu'à 12 mois) : 50 à 90 µg/jour selon l'âge.

  • Enfants (1 à 13 ans) : 90 à 120 µg/jour selon la tranche d'âge.

  • Adolescents et adultes : 150 µg/jour [1, 2].

  • Femmes enceintes ou allaitantes : 200 µg/jour selon l'ANSES et l'EFSA, jusqu'à 250 µg/jour selon l'OMS pour tenir compte du développement fœtal [1, 2, 3].

Côté plafond, l'EFSA fixe la limite supérieure de sécurité (LSS) à 600 µg/jour chez l'adulte [2]. Au-delà, un apport chronique peut entraîner des dysfonctionnements thyroïdiens, à l'inverse d'un manque. En France, l'apport quotidien moyen est généralement couvert par une alimentation diversifiée intégrant des produits de la mer, des œufs, des produits laitiers et du sel iodé. Cela dit, certaines populations passent à côté de ces apports, notamment les femmes en âge de procréer, sujet que nous détaillons dans notre article sur le manque d'iode.

Top 10 des aliments riches en iode

Voici le classement des principaux aliments en fonction de leur teneur en iode, du plus riche au moins riche. Les valeurs proviennent de la table Ciqual de l'ANSES [4], qui constitue la référence officielle en France. Une précision avant de poursuivre : les algues séchées affichent des teneurs exprimées en µg par gramme (et non par 100 g), car leur concentration est telle qu'un seul gramme couvre déjà largement les besoins quotidiens. À garder en tête pour comparer ce qui est comparable.

  1. Algue kombu séchée (Laminaria digitata, Laminaria japonica) : moyenne autour de 2 500 µg/g, avec une grande variabilité (de 1 900 à plus de 10 000 µg/g selon les analyses ANSES). Un seul gramme peut donc dépasser plusieurs fois les apports journaliers. Traditionnellement utilisée dans le bouillon dashi japonais, elle se consomme avec une grande modération.

  2. Huile de foie de morue : environ 400 µg/100 g [4]. Disponible aussi en gélules, elle reste une source historique d'iode et de vitamine D.

  3. Langoustine cuite : 394 µg/100 g [4]. Une portion suffit largement à couvrir vos besoins journaliers.

  4. Crevette grise cuite : 260 µg/100 g [4]. Plus accessible que la langoustine au quotidien, elle reste très bien dotée.

  5. Homard cuit : 240 µg/100 g [4].

  6. Morue salée séchée : environ 230 µg/100 g [4]. Le séchage concentre l'iode, ce qui explique l'écart avec le cabillaud frais.

  7. Merlan frit : 213 µg/100 g [4].

  8. Moules cuites : 197 µg/100 g [4]. Sans oublier le sel iodé éventuellement ajouté dans la cuisson, qui peut renforcer encore l'apport.

  9. Jaune d'œuf cuit : 192 µg/100 g [4]. À noter : un œuf entier cuit apporte plutôt 50 µg pour 100 g, car le blanc dilue la teneur. C'est donc bien la consommation du jaune qui fait la différence.

  10. Algue wakamé séchée : entre 50 et 200 µg/g selon les sources, soit nettement moins que le kombu mais toujours très concentrée. Utilisée dans la soupe miso et les salades japonaises.

Si votre alimentation peine à fournir ces sources régulièrement, l'Iode Marin Novoma peut prendre le relais. Formulé à partir de l'algue Ascophyllum nodosum standardisée (extrait breveté PureSea®), chaque gélule apporte 150 µg d'iode, soit 100 % de la valeur nutritionnelle de référence, sous une forme à la teneur garantie par lot. Découvrir l'Iode Marin Novoma.

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Tableau récapitulatif des teneurs en iode

Pour comparer rapidement les aliments les plus riches en iode et les sources d'appoint, voici un tableau de synthèse. La valeur nutritionnelle de référence (VNR) pour l'iode est de 150 µg/jour : la colonne « % VNR » indique le pourcentage couvert par une portion standard.


Aliment

Teneur en iode

Portion type

% VNR couvert

Algue kombu séchée

~2 500 µg/g

1 g

≥ 1 000 %

Algue wakamé séchée

50 à 200 µg/g

1 g

30 à 130 %

Huile de foie de morue

~400 µg/100 g

10 g (1 c. à soupe)

~27 %

Langoustine cuite

394 µg/100 g

100 g

263 %

Crevette grise cuite

260 µg/100 g

100 g

173 %

Homard cuit

240 µg/100 g

100 g

160 %

Morue salée séchée

~230 µg/100 g

100 g

153 %

Merlan frit

213 µg/100 g

100 g

142 %

Moules cuites

197 µg/100 g

100 g

131 %

Jaune d'œuf cuit

192 µg/100 g

1 jaune (~20 g)

~25 %

Cabillaud cuit au four

~100 à 130 µg/100 g

100 g

~80 %

Huîtres

~100 µg/100 g

6 huîtres (~75 g)

~50 %

Maquereau cuit

~100 µg/100 g

100 g

~67 %

Œuf entier dur

~50 µg/100 g

1 œuf (~50 g)

~17 %

Lait demi-écrémé

40 à 100 µg/L

1 bol (200 ml)

~10 à 25 %

Yaourt nature

15 à 30 µg/100 g

1 pot (125 g)

~10 à 25 %

Sel iodé

15 à 20 mg/kg de sel

1 g (pincée)

10 à 13 %


Source : table Ciqual ANSES (2020) et avis ANSES (2018) sur les algues. Les teneurs sont indicatives et peuvent varier selon l'origine, la saison et le mode de préparation.

Iode dans les poissons et fruits de mer

Pourquoi les produits marins dominent-ils le classement ? La réponse tient à un mécanisme assez logique : l'eau de mer concentre naturellement de l'iode, que les poissons et coquillages accumulent dans leurs tissus tout au long de leur vie. Résultat, deux portions hebdomadaires de produits de la mer contribuent significativement à la couverture des besoins.


D'ailleurs, l'ANSES recommande de consommer 2 portions de poisson par semaine, dont 1 portion de poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng) pour bénéficier à la fois des apports en iode et en acides gras oméga 3 [5]. Cette fréquence reste prudente sur le plan sanitaire, car elle permet de limiter l'exposition aux contaminants présents dans certaines espèces.


⚠️ Précaution chez la femme enceinte. Certains poissons prédateurs (espadon, marlin, requin, siki) concentrent davantage de mercure et sont à éviter pendant la grossesse, même s'ils sont riches en iode. Il est recommandé de privilégier des poissons à faible teneur en mercure (cabillaud, sardine, maquereau, lieu noir, hareng).

Iode dans les algues marines : à consommer avec précaution

Les algues figurent sans contestation possible parmi les sources les plus concentrées en iode au monde. Cela dit, leur consommation demande plusieurs précautions, car la teneur varie énormément d'une espèce à l'autre, et même d'un lot à l'autre au sein d'une même espèce.

Voici les principales algues utilisées en cuisine ou en complément alimentaire, avec leurs ordres de grandeur :

  • Kombu (Laminaria digitata, Laminaria japonica) : la plus riche en iode, avec une moyenne autour de 2 500 µg/g et des pics dépassant 10 000 µg/g pour certaines récoltes. Un usage très ponctuel et en petite quantité est recommandé.

  • Wakamé : teneur plus modérée, autour de 50 à 200 µg/g, et plus stable. Bien tolérée à doses raisonnables.

  • Nori : la plus douce en iode du groupe (environ 50 µg/g en moyenne). C'est l'algue utilisée pour envelopper les sushis et makis.

  • Ascophyllum nodosum : algue brune principalement utilisée en complément alimentaire. À l'inverse des algues de cuisine, sa teneur est standardisée et contrôlée par lot, ce qui en fait une source plus prévisible.

Concrètement, l'ANSES a publié en 2018 un avis qui appelle à la vigilance : les teneurs en iode des algues sont jugées suffisamment variables pour présenter un risque de dépassement des limites supérieures de sécurité, en particulier lorsqu'elles s'ajoutent à d'autres sources d'iode (compléments alimentaires, aliments enrichis) [6]. L'agence déconseille la consommation d'algues et de compléments à base d'algues chez les personnes souffrant d'un dysfonctionnement thyroïdien, d'une cardiopathie ou d'une insuffisance rénale, chez celles sous traitement à l'iode ou au lithium, ainsi que chez les femmes enceintes ou allaitantes, hors avis médical. Autrement dit, les algues ne sont pas un produit anodin à intégrer sans réflexion.


Un point important à retenir : l'ANSES précise que la consommation d'algues n'est pas pertinente pour corriger une déficience en iode, du fait justement de cette variabilité non contrôlée [6]. Pour une supplémentation sûre, mieux vaut se tourner vers un complément à teneur garantie.

Iode dans les produits laitiers et les œufs

Côté terre, deux catégories d'aliments contribuent silencieusement mais durablement à votre apport en iode : les produits laitiers et les œufs. Comment l'expliquer ? D'un côté, l'alimentation des vaches laitières contient régulièrement de l'iode (sels minéraux, suppléments en élevage). De l'autre, les désinfectants iodés utilisés dans la filière laitière, sur les trayons et le matériel, laissent des traces qui passent dans le lait. Ces deux facteurs cumulés expliquent l'intérêt nutritionnel de ces produits.


Voici les teneurs moyennes constatées dans la table Ciqual :

  • Lait demi-écrémé : 40 à 100 µg/L environ, soit 10 à 25 µg pour un bol de 200 ml. La teneur varie fortement selon la filière, la saison et le mode d'élevage.

  • Yaourt nature : 15 à 30 µg/100 g.

  • Fromages : très variables (de quelques µg à plus de 70 µg/100 g selon le type), avec des pics dans certains fromages au lait de brebis ou fromages affinés.

  • Œuf entier dur : environ 50 µg/100 g.

  • Jaune d'œuf cuit : 192 µg/100 g (l'iode est très concentré dans le jaune).

Pour les profils qui consomment peu de produits de la mer, ces sources représentent une part significative des apports quotidiens. À titre de repère, l'étude INCA 3 de l'ANSES estime que les produits laitiers fournissent environ 20 % de l'apport total en iode de la population française.

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Sel iodé : une source quotidienne discrète mais efficace

Voilà un acteur souvent oublié, et pourtant central dans la couverture des besoins en France. L'enrichissement du sel en iode est une mesure de santé publique mise en place en 1952, qui a permis de réduire considérablement la fréquence du goitre dans la population. Aujourd'hui, le sel de qualité alimentaire peut être iodé dans la proportion de 15 à 20 mg d'iode par kg de sel (exprimé en iode, arrêté du 24 avril 2007).


Concrètement, qu'est-ce que cela représente au quotidien ? Une pincée de 1 g de sel iodé apporte environ 15 à 20 µg d'iode, soit 10 à 13 % de la VNR. À l'échelle d'une journée, le sel iodé peut donc couvrir une part non négligeable des besoins, à condition de ne pas en abuser :

  • Recommandation OMS : ne pas dépasser 5 g de sel par jour pour limiter le risque cardiovasculaire.

  • Apport en iode correspondant : 75 à 100 µg, soit environ la moitié des apports quotidiens recommandés.

ℹ️ Attention au choix du sel. La fleur de sel, le sel de Guérande, le sel rose de l'Himalaya et de nombreux sels non raffinés ne sont généralement pas enrichis en iode. Pour vérifier, lisez l'étiquette : la mention « sel iodé » doit apparaître. Si vous utilisez exclusivement ces sels non iodés au quotidien, vous passez à côté d'une source régulière d'iode.


Un dernier point : la cuisson influence la teneur en iode des aliments. L'iode est en partie sensible à la chaleur, surtout en cuisson prolongée et en milieu aqueux. À titre indicatif, on observe environ 20 à 40 % de pertes pour les poissons bouillis, contre des pertes plus modestes en cuisson à la vapeur ou au four. Pour préserver au mieux votre apport, privilégiez les cuissons douces (vapeur, papillote, four) et ajoutez le sel iodé en fin de cuisson plutôt qu'en début.


Lorsque l'alimentation seule ne suffit pas (régime végétalien strict, faible consommation de produits de la mer, besoins accrus pendant la grossesse ou l'allaitement), une supplémentation peut prendre le relais. L'Iode Marin Novoma apporte 150 µg d'iode par gélule à partir d'un extrait standardisé d'Ascophyllum nodosum (PureSea®), avec une teneur garantie par lot. Pour aller plus loin sur le sujet, voir aussi notre collection complément alimentaire immunité.

Les informations présentes dans cet article sont fournies à titre informatif et ne se substituent en aucun cas à un avis médical. Les teneurs en iode des aliments sont indicatives et peuvent varier selon l'origine, la saison et le mode de préparation. Toute supplémentation en iode chez les personnes ayant des troubles thyroïdiens diagnostiqués, et chez les femmes enceintes ou allaitantes, nécessite un avis médical préalable. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée et à un mode de vie sain.

Lucas PINOS

Co-Fondateur de Novoma

Passionné et expert en micro-nutrition, Lucas a fondé Novoma en 2012. C’est avec conviction qu’il développe des compléments alimentaires aux actifs efficaces, soigneusement choisis et 100 % clean, pour répondre au mieux aux besoins de l’organisme.

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Sources

[1] ANSES (2017). Actualisation des repères du PNNS : révision des repères de consommations alimentaires. Avis et rapport scientifique.

[2] EFSA NDA Panel (2014). Scientific Opinion on Dietary Reference Values for iodine. EFSA Journal, 12(5):3660.

[3] Organisation mondiale de la Santé (2014). Iodine status worldwide : WHO Global Database on Iodine Deficiency.

[4] ANSES, table de composition nutritionnelle Ciqual (2020). Base de données de référence des teneurs nutritionnelles des aliments en France.

[5] ANSES (2013-2016). Recommandations sur la consommation de poisson (2 portions par semaine dont 1 poisson gras).

[6] ANSES (2018). Avis relatif au risque d'excès d'apport en iode lié à la consommation d'algues dans les denrées alimentaires.

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Tout savoir sur les aliments riches en iode

Quel est l'aliment le plus riche en iode ?

Les algues marines arrivent largement en tête, avec en particulier le kombu (Laminaria) qui peut dépasser plusieurs milliers de µg par gramme d'algue séchée [6]. Pour donner un ordre d'idée, un seul gramme suffit à couvrir, voire à dépasser, les besoins journaliers. Toutefois, cette densité extrême impose la modération : un usage très ponctuel est recommandé, et la consommation est même déconseillée à certaines populations selon l'avis ANSES 2018.

Quels fruits sont riches en iode ?

Les fruits ne sont globalement pas une source significative d'iode. Leur teneur dépend du sol où ils sont cultivés, et reste très basse comparée aux produits de la mer ou aux œufs. Quelques fruits (ananas, fraises, prunes, certaines baies) en contiennent en très faibles quantités, mais ils ne suffisent pas à eux seuls à couvrir les besoins. Autrement dit, si vous cherchez à augmenter votre apport en iode, mieux vaut vous tourner vers les sources marines, les œufs, les produits laitiers et le sel iodé.

Comment couvrir ses besoins en iode sans poisson ?

Plusieurs alternatives existent pour les profils qui ne consomment pas ou peu de poisson. Côté alimentation : les œufs (en particulier le jaune), les produits laitiers (lait, yaourt, certains fromages) et le sel iodé utilisé au quotidien. Côté algues, c'est plus délicat : leur teneur très variable et les précautions ANSES en font une source à manier avec prudence. Pour les régimes végétaliens stricts, les sources alimentaires sont nettement plus limitées : une supplémentation peut alors être envisagée, idéalement après avis d'un professionnel de santé. Notre Iode Marin Novoma propose 150 µg d'iode par gélule avec une teneur garantie.

Faut-il limiter sa consommation d'iode ?

Oui, dans certaines situations et au-delà de certaines doses. La limite supérieure de sécurité (LSS) fixée par l'EFSA est de 600 µg/jour chez l'adulte [2]. Au-delà, le risque de perturbation thyroïdienne (hyper- ou hypothyroïdie) augmente, en particulier chez les personnes sensibles. Précautions particulières : avis médical indispensable avant toute supplémentation chez les personnes ayant des troubles thyroïdiens diagnostiqués, et chez les femmes enceintes ou allaitantes. Plus de détails dans notre article sur l'excès d'iode.

📉 Vigilance excès. Ne cumulez jamais plusieurs sources de supplémentation en iode (médicaments contenant de l'iode, compléments alimentaires, algues à fortes doses). L'ANSES a documenté des cas d'effets indésirables liés à des expositions multiples, notamment chez la femme enceinte. En cas de doute, demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien avant de commencer une cure.

La cuisson détruit-elle l'iode ?

L'iode est en partie sensible à la chaleur, surtout en cuisson prolongée et en milieu aqueux. À titre indicatif, on observe environ 20 à 40 % de pertes pour les poissons bouillis, alors que la cuisson à la vapeur, en papillote ou au four préserve mieux la teneur en iode. Côté sel iodé, il est conseillé de l'ajouter en fin de cuisson plutôt qu'en début, pour limiter les pertes par évaporation et oxydation. Concrètement, si vous voulez optimiser votre apport, mieux vaut varier les modes de cuisson et privilégier les méthodes douces.

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