Plantes pour la ménopause : lesquelles choisir selon les signes ?
Sommaire
Chercher une plante pour la ménopause, c'est souvent le premier réflexe quand les bouffées de chaleur ou les nuits agitées s'installent. Le souci, c'est que le marché est dense et que deux compléments à base de plantes posés côte à côte dans le rayon peuvent agir de façons totalement opposées. Pour bien choisir, il faut donc un minimum de repères. Le premier d'entre eux : savoir si le complément contient ou non des phyto-œstrogènes, car ils imitent l'action des œstrogènes et partagent les mêmes contre-indications que le traitement hormonal. Alors faisons un point complet ensemble sur les plantes traditionnellement utilisées, pour voir ce qu'elles valent vraiment et à qui elles conviennent.
Les 2 grandes familles de plantes pour la ménopause
Les plantes utilisées pour la ménopause se répartissent en deux grandes familles : celles qui contiennent des phyto-œstrogènes et celles qui n’en contiennent pas.
Plantes à phyto-œstrogènes
Plantes sans phyto-œstrogènes
Ces plantes n’imitent pas l’action des œstrogènes. Pollen, safran, mélisse, valériane, passiflore, ashwagandha, bourrache, onagre, millepertuis : elles agissent sur la thermorégulation, le système nerveux ou le confort général. Elles conviennent aux femmes qui doivent éviter les phyto-œstrogènes, mais toujours sous avis médical, car certaines doivent être prises avec précautions : l'ashwagandha est à éviter en cas de trouble thyroïdien, et le millepertuis interagit avec de nombreux médicaments.
Nous vous recommandons
Formule Ménopause
Une formule complète associant plantes, safran, resvératrol et vitamines pour accompagner naturellement les femmes lors de la ménopause.
- ✅ 6 actifs complémentaires, dont un safran breveté cliniquement
- ✅ Sans isoflavones ni phytoestrogènes
- ✅ 1 mois d'utilisation
- ✅ Fabrication française 🇫🇷
Plantes traditionnellement utilisées par symptôme
À chaque symptôme, ses plantes et ses précautions. Retrouvez ici les plantes traditionnellement utilisées en fonction de ce que vous ressentez.
Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes
Pour une plante “bouffées de chaleur”, le choix dépend d'abord de votre profil hormonal. Côté phyto-œstrogènes, la sauge officinale est parmi les plus étudiées. Une étude (2) sur 71 femmes a par exemple rapporté une baisse de l'intensité des bouffées de chaleur liées à la ménopause. L'actée à grappes noires et le trèfle rouge sont souvent proposés, avec des preuves plus discutées (3)(4). Pour l'actée, attention : son utilisation a été encadrée en 2009 après de rares atteintes du foie, donc à n'utiliser que sur avis médical.
Si les phyto-œstrogènes vous sont déconseillés, tournez-vous plutôt vers le pollen, et tout particulièrement l'extrait Femal® qui a montré sa capacité à réduire les bouffées de chaleur (5). Ce résultat vaut pour l'extrait Femal®, pas pour tous les pollens.
Sommeil et tensions du quotidien
Pour une plante “sommeil” à la ménopause, on reste sur des plantes apaisantes, sans action hormonale, donc plus accessibles. La mélisse est la plus connue. Cyracos®, un extrait de mélisse standardisé, a montré des effets sur la détente et la qualité du sommeil. La valériane et la passiflore sont aussi très utilisées depuis longtemps pour accompagner les difficultés d'endormissement. Soyez prudente : ne cumulez pas plusieurs de ces plantes apaisantes sans avis médical, car leurs effets peuvent s'additionner et vous assommer en journée.
Baisse de moral et sensibilité émotionnelle
Pour une plante “humeur” ménopause, le safran (extrait Affron®) est le plus étudié. Une étude menée sur des femmes en périménopause a montré une baisse de l'anxiété et de la déprime (6). Le millepertuis, très souvent utilisé dans ce contexte, est à manier avec prudence : il interagit avec beaucoup de médicaments, dont les contraceptifs, les anticoagulants, certains antidépresseurs et les immunosuppresseurs. Ne le prenez donc jamais sans avis médical. Côté adaptogènes, ce sont la rhodiola et l'ashwagandha qui sont traditionnellement utilisées.
À noter : des contre-indications s’appliquent pour l'ashwagandha, en cas de trouble thyroïdien par exemple.
Confort articulaire et osseux
Comment choisir un complexe ménopause à base de plantes ?
Une fois que vous avez identifié la plante qui correspond à vos besoins, comparez les formules de près, car toutes ne se valent pas. Cinq critères vous aideront à choisir un complexe ménopause efficace et fiable :
✓ Privilégiez un extrait standardisé, qui garantit une concentration en principes actifs (l’extrait Affron® est par exemple titré à 3,5 % de safranal), plutôt qu'un extrait sans dosage précis ;
✓ Vérifiez que l'actif a été étudié cliniquement dans sa forme précise : les résultats obtenus avec Femal® ou Affron® ne valent que pour ces extraits brevetés, pas pour n'importe quelle formule à base de pollen ou de safran du marché.
✓ Vérifiez la traçabilité : provenance des plantes, lieu de fabrication, contrôles qualité ;
✓ Écartez les phyto-œstrogènes si vous avez un antécédent de cancer hormono-dépendant ou une contre-indication hormonale. Ce critère est non négociable.
✓ Vérifiez la compatibilité avec vos traitements en cours, surtout pour le millepertuis, le resvératrol et le safran.
Pour vous donner un exemple concret de complexe ménopause sans phyto-œstrogènes ni isoflavones, la Formule Ménopause Novoma associe pollen, mélisse, resvératrol (ResveratrOx®), safran (Affron®), vitamine K2 (K2VITAL®) et vitamine D3 (D3V®).
Si vous recherchez un complexe ménopause sans phyto-œstrogènes, la Formule Ménopause Novoma a été conçue pour vous. Sans isoflavones, elle associe pollen, mélisse, safran Affron®, resvératrol et vitamines D3 et K2 pour accompagner cette étape de votre vie en douceur.
👉 Découvrir la Formule Ménopause Novoma, formule sans phyto-œstrogènes ni isoflavones
À noter : formule déconseillée en cas de grossesse, d'allaitement, de traitement anticoagulant (resvératrol) ou antidépresseur (safran). Demandez un avis médical en cas de THM en cours, d'antécédent de cancer hormono-dépendant ou de maladie hépatique.
Références scientifiques
1. ANSES, 2005. Sécurité et bénéfices des phyto-estrogènes apportés par l'alimentation. https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT-Ra-Phytoestrogenes.pdf
2. Bommer S et al., 2011. First time proof of sage's tolerability and efficacy in menopausal women with hot flushes. Advances in Therapy 28(6):490-500. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21630133/
3. Leach MJ et al., 2012. Black cohosh (Cimicifuga spp.) for menopausal symptoms. Cochrane Database of Systematic Reviews 9:CD007244. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22972105/
4. Lethaby A et al., 2013. Phytoestrogens for menopausal vasomotor symptoms. Cochrane Database of Systematic Reviews 12:CD001395. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24323914/
5. Winther K et al., 2005. Femal, a herbal remedy made from pollen extracts, reduces hot flushes and improves quality of life in menopausal women: a randomized, placebo-controlled, parallel study. Climacteric 8(2):162-170. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16096172/
6. Lopresti AL et al., 2021. The effects of a saffron extract (affron®) on menopausal symptoms in women during perimenopause: a randomised, double-blind, placebo-controlled study. Journal of Menopausal Medicine 27(2):66-78. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34463070/
Les informations présentes dans cet article sont fournies à titre informatif et ne se substituent en aucun cas à un avis médical. Avant toute supplémentation à base de plantes, en particulier en cas d'antécédent personnel ou familial de cancer hormono-dépendant, de fibrome utérin, d'endométriose, de traitement médicamenteux ou de maladie chronique, consultez un professionnel de santé.





